4es Journées de la marque et de la contrefaçon ELLES SE TIENDRONT À ALGER LES 28 ET 29 MARS

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  • 28 mars 2018 00h00 29 mars 2018 00h00 | Alger


4es Journées de la marque et de la contrefaçon  ELLES SE TIENDRONT À ALGER LES 28 ET 29 MARS

La lutte contre la contrefaçon est incontestablement un des volets dans lesquels l'unanimité est la plus forte. Chaque année, ce fléau prend de multiples formes pour s'attaquer aux entreprises et donc aux économies. Son caractère alarmant menace et ruine les économies. Des exemples s'enchaînent et inquiètent l'humanité. 
Le nombre des saisies effectuées dans le monde s'amplifie d'une année à une autre. Il ne s'agit pourtant que de la partie émergée de l'iceberg. Les Douanes algériennes, ont, selon les organisateurs des 4es Journées, saisi près de 225 000 articles de sports dont 4500 produits appartenant a la famille des pièces détachées, produits alimentaires plus de 4 500, c'est plus de 150 000 articles électroniques, près de 160 000 piles. Soit 724 214 articles saisis pour suspicion de contrefaçon. Il sera évoqué lors de cette année 2018 le nombre de produits saisis ou d'autres chiffres tout aussi inquiétants viendront illuminer les débats. «Notons que la contrefaçon représente environ 500 milliards d'euros à travers le monde, soit 10 fois plus que le montant des dépenses consacrées par l'Union à la politique agricole commune». C'est die que ces journées, initiées par RH. Internationale communication qui réuniraient les représentants des ministères de l'Industrie et des Mines et les organismes relevant de sa tutelle, du Commerce, des Finances, de l'Association des consommateurs, experts nationaux et internationaux interviennent à un moment où de nouvelles tendances, plus alarmantes dans le monde, se font jour.
«A côté des produits traditionnellement victimes de la contrefaçon qui s'avèrent inoffensifs (textiles, produits de luxe), apparaissent aujourd'hui des contrefaçons de produits alimentaires ou pharmaceutiques, de pièces détachées automobiles, etc.» Ce sont des produits qui ne cessent de mettre en danger la sécurité, voire la vie des consommateurs. László Kovács, commissaire européen à la Fiscalité et à l'Union douanière signale que «la contrefaçon s'avérerait même plus rentable que le trafic de drogue, puisqu'il serait plus profitable de vendre un kilo de DVD piratés que la même quantité de cannabis, alors que le risque est bien moindre.
De même, la complexification croissante des circuits de distribution est inquiétante.
 


source: L'Expression

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