Maroc: Pour l'OCDE, peut mieux faire

  • 17 septembre 2020 / Actualité / 172 / Fares RAHAHLIA


Maroc:           Pour l'OCDE,  peut mieux faire

C’est ce que recommande l’OCDE dans sa récente étude «Mobilisation des recettes fiscales pour le financement de la santé au Maroc». A cela vient s’ajouter le poids de la transition épidémiologique et du vieillissement de la population avec la multiplication par trois des personnes de plus de 65 ans entre 2020 et 2060, augmentant les dépenses de santé et menaçant les équilibres budgétaires des caisses de l’assurance maladie obligatoire.

En matière de financement de la santé, le Maroc fait face à deux défis. Les ressources financières allouées à la santé sont faibles, avec des dépenses totales de santé à 5,2% du PIB en 2017. Ce qui est inférieur aux pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure ou des pays de la région.

De plus, la moitié de ce financement provient des paiements directs des ménages. Ce qui est inéquitable et régressif. Dans ce contexte, le ministère de la Santé a entamé une réflexion générale sur le financement du secteur en 2019. Voici quelques messages forts de l’étude publiée le 14 septembre 2020.


source: Challenge

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