Maroc: L'AMMC lance l'application «Quiz Finance»

  • 22 octobre 2020 / Actualité / 120 / Fares RAHAHLIA


Maroc:            L'AMMC lance l'application «Quiz Finance»

«Quiz Finance» est une application ludique qui propose aux utilisateurs, experts comme débutants, d'améliorer leur culture financière en apprenant davantage sur l'épargne, les placements ou encore les instruments financiers.
L'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a lancé lundi son application mobile d'éducation financière destinée au grand public «Quiz Finance».
Cette application a pour objectif de rapprocher le public du marché des capitaux et de développer ses capacités et ses aptitudes financières, indique l'AMMC dans un communiqué.
Disponible gratuitement en version française sur Google Play, et prochainement en version arabe, «Quiz Finance» est une application ludique qui propose aux utilisateurs, experts comme débutants, d'améliorer leur culture financière en apprenant davantage sur l'épargne, les placements ou encore les instruments financiers, relève la même source.
L'Autorité souligne également qu'avec une interface simple et intuitive, les utilisateurs de l'application peuvent s'inscrire pour accéder à l'ensemble des fonctionnalités, expliquant que pour démarrer, chaque joueur détermine son profil en fonction de son niveau de connaissance du marché des capitaux, à savoir débutant, intermédiaire ou expert.
Pour chaque profil, 5 différents niveaux de 8 questions chacun sont proposés. Avant d'accéder au niveau supérieur, il suffit de répondre correctement aux différentes questions. Les joueurs pourront également choisir entre des quiz génériques et des quiz thématiques.
L'application compte aujourd'hui plus de 300 questions et de nouvelles questions seront ajoutées régulièrement pour enrichir en permanence les connaissances des joueurs, précise l'AMMC, ajoutant que ces questions couvrent différents sujets, comme l'investissement, les instruments financiers, les droits et les responsabilités ou encore la protection contre la fraude.


source: Libération

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