Algérie- Le système D à la rescousse : Pénurie des médicaments



Algérie- Le système D à la rescousse : Pénurie des médicaments

L'Agence nationale des produits pharmaceutiques rassure de nouveau, en disant que la rupture des 243 médicaments ne se répétera plus. La solution temporaire consiste à se tourner vers le générique local, en attendant que les programmes d'importation se débloquent avant la fin du mois. 

Le manque de médicament, qui se fait ressentir partout, est en voiede trouver une issue. Selon l'interventionrécente de la directrice del'Agence nationale des produits pharmaceutiques,Mme Benayed, elle aaffirmé, que "85% des opérateurs ontremis leur programme pour l'importation et un délai d'une semaine a étéconsenti, pour les 15% restants". Techniquement, la rupture des stocksne pourra plus être tolérée d'ici la findu mois, selon les dires des autoritésdu secteur de la Santé.Pour gérer cette crise qui dure depuisdes mois, la solution provisoireconsiste en "la prescription des médecinsproduits en Algérie, au lieu deceux produits à l'étranger",
souligne la même responsable, qui précise que"c'est la marque qui est en rupture alors quela molécule existe". Autrement dit, ce sont les opérateurs locaux qui disposent des moléculesmères de certains médicaments qui devraient se mettre immédiatement àla production, pour pallier les insuffisancesqui ont étranglé le marché.Rappelons que, la plupart des produits manquants sont produits par les laboratoiresétrangers qui disposent de cesmolécules mères, mais qui sont rendusindisponibles suite au retard de paiementpour leur fourniture, qui dure depuis le mois de juin. Mais, la responsable decette agence se défend en indiquant, que "les programmesd'importation ont été signésà temps". Mais pourquoi ce retard accusé depuisdes mois, qui pénalise les malades surtout chroniques ? La réponse n'éstpas bien convaincante.
Chaque responsable jette la balle surl'autre. Mais il reste également la promotion du médicament générique local qui subit ces derniers temps, une"bouderie" de la part de certains malades affolés par les rumeurs, pourson "inefficacité".Or, face à ces "rumeurs", les autorités comptent s'appuyer sur laproductionlocale, qui dispose encore d'un stockappréciable. Alors que pour les médicamentsdits essentiels, l'Algérie nedisposeguere de choix, car la couverture en besoins reste en deçà desbesoinsnationaux. Il est à noter, quec'est dans la classe thérapeutique des maladies cardiaques, neurologiques, cancer et produits chirurgicaux, que les besoins se font ressentir, face à,
l'importance numérique de la populationdesmalades chroniques.Pour ce qui est dela cherté des médicamentsimportés, les autorités vont devoirrenégocier certains contratsavec des laboratoires internationaux, afin de trouver une parité de pouvoird'achat pour les malades algériens. C'est ceque justifie une source proche du dossier, au ministère de laSanté.L'affaire reste à suivre.
Le manque de médicament, qui se fait ressentir partout, est en voiede trouver une issue. Selon l'interventionrécente de la directrice del'Agence nationale des produits pharmaceutiques,Mme Benayed, elle aaffirmé, que "85% des opérateurs ontremis leur programme pour l'importation et un délai d'une semaine a étéconsenti, pour les 15% restants". Techniquement, la rupture des stocksne pourra plus être tolérée d'ici la findu mois, selon les dires des autoritésdu secteur de la Santé.Pour gérer cette crise qui dure depuisdes mois, la solution provisoireconsiste en "la prescription des médecinsproduits en Algérie, au lieu deceux produits à l'étranger",
souligne la même responsable, qui précise que"c'est la marque qui est en rupture alors quela molécule existe". Autrement dit, ce sont les opérateurs locaux qui disposent des moléculesmères de certains médicaments qui devraient se mettre immédiatement àla production, pour pallier les insuffisancesqui ont étranglé le marché.Rappelons que, la plupart des produits manquants sont produits par les laboratoiresétrangers qui disposent de cesmolécules mères, mais qui sont rendusindisponibles suite au retard de paiementpour leur fourniture, qui dure depuis le mois de juin. Mais, la responsable decette agence se défend en indiquant, que "les programmesd'importation ont été signésà temps". Mais pourquoi ce retard accusé depuisdes mois, qui pénalise les malades surtout chroniques ? La réponse n'éstpas bien convaincante.
Chaque responsable jette la balle surl'autre. Mais il reste également la promotion du médicament générique local qui subit ces derniers temps, une"bouderie" de la part de certains malades affolés par les rumeurs, pourson "inefficacité".Or, face à ces "rumeurs", les autorités comptent s'appuyer sur laproductionlocale, qui dispose encore d'un stockappréciable. Alors que pour les médicamentsdits essentiels, l'Algérie nedisposeguere de choix, car la couverture en besoins reste en deçà desbesoinsnationaux. Il est à noter, quec'est dans la classe thérapeutique des maladies cardiaques, neurologiques, cancer et produits chirurgicaux, que les besoins se font ressentir, face à,
l'importance numérique de la populationdesmalades chroniques.Pour ce qui est dela cherté des médicamentsimportés, les autorités vont devoirrenégocier certains contratsavec des laboratoires internationaux, afin de trouver une parité de pouvoird'achat pour les malades algériens. C'est ceque justifie une source proche du dossier, au ministère de laSanté.L'affaire reste à suivre.
 


source: Le Midi Libre

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